Le Cas-Kabila: la nième preuve qu'un crime et un mensonge ne sont jamais parfaits
Note préliminaire
Le Cas-Kabila: la nième preuve qu'un crime et un mensonge ne sont jamais parfaits
Certains pensent que les Congolais adversaires de
Joseph Kabila se réjouissent de ce qui arrive à l'imposteur. C'est un sentiment
contraire qui nous envahit et confirme ce que nous avons toujours
ressenti: Quelle humiliation supplémentaire pour le Peuple Congolais que ce
jeune homme surdoué et extra- terrestre descendu tout droit des nuages et
du buisson ardent a dirigé pendant plus de 5 ans!
Certains Congolais ont bouché leurs oreilles et les autres ont fermé leurs yeux pour ne pas savoir, par l'ouie ou par la lecture, la mosntruosité de ce qui se raconte. En effet, on croit rêver en apprenant que Joseph Kabila s'est adressé à lui-même la demande de mise en disponibilité il y a un an; qu'il a attendu la réponse pendant toute une année; qu'il s'est fait enregistrer comme électeur en étant toujours militaire, c'est-à-dire avant qu'il ne se soit envoyé à lui-même la réponse d'acceptation de la mise en disponibilité... ainsi de suite.
Non, sincèrement, le mensonge aurait dû être quelque peu noble et moins criant pour nous épargner, à la face du Monde, d'être trop ridicules nous les bêtes et faibles gouvernés et sujets de Joseph Kabila.
Et quelle honte pour tous ses parrains, inspirateurs et souffleurs étrangers et charlatans locaux qui se proclament, sur tous les toits, être les plus grands stratèges, les plus grands juristes, les plus grands politicologues, les plus grands penseurs, les anciens brillants ministres des réformes constitutionnelles......!
Qui disait que tous les Congolais étaient moins
que rien, moins que des animaux, inaptes à réflechir, incapables de se
réveiller, de se mettre debout, de contre-attaquer la puissante Mafia
internationale et ses agents locaux, de leur tendre des pièges anodins, de les y
attraper, et de les confondre?
La vérité et la pensée sont des pouvoirs
invisibles et insaisissables qui se jouent de toutes les tyrannies, de toutes
les fourberies et de toutes les perfidies.
De nos jours, les souverains les plus puissants du Monde ne sauraient empêcher les vérités et les pensées hostiles à leur Autorité et à leur pouvoir de circuler sourdement dans leurs Etats et jusqu'au sein de leurs cours.
Dr François Tshipamba Mpuila
UDPS BELUX
----- Original Message -----
From: DC
To: tshipamba mpuila
Sent: Thursday, April 13, 2006 12:58 AM
Subject: Fw: Invalidation de Kabila : UN SPECTACLE HAUT EN COULEURS
CHRONIGRAMME:
BEBE RICO A DEPOSE SA CANDIDATURE LE 23
MARS.
LE DECRET A TRAVERS LEQUEL KABILA ACCEPTE SA PROPRE DEMISSION
(DEJA UNE ANOMALIE EN SOI) EST
OPPOSABLE A TOUS A LA DATE DE PUBLICATION DANS
LE JOURNAL OFFICIEL ET CELA NE POURRAIT PAS ETRE AUTREMENT EN CE QUI
CONCERNE UN ACTE OFFICIEL QUI DOIT DONNER LA PREUVE DE LA DEMISSION DE L' ARMEE.
CETTE PREUVE EST EXIGEE PAR LA LOI ELECTORALE AU MOMENT DU DEPOT D' UNE
CANDIDATURE QUI DOIT ETRE PORTEE
A LA CONNAISSANCE DE TOUS LES CANDIDATS ET
TOUS LES CONGOLAIS, CAR SEULEMENT UN ACTE OFFICIEL ET PUBLIC PEUT ETRE CONSIDERE COMME UNE "PREUVE" OPPOSABLE AUX
TIERS.
N OUBLIONS PAS QUE LA LOI ELECTORALE PARLE LITTERALLEMENT DE PREUVE A EXHIBER AU DEPOT DE CANDIDATURE.
LES PARTIS POLITIQUES QUI ONT INTRODUIT DES RECOURS CONTRE LA CANDIDATURE DE BEBE RICO POUR VIOLATION DE L ART 10 DE LA LOI ELECTORALE ONT JUSTEMENT EVOQUE LE FAIT QUE AUCUN ACTE "PUBLIC" CONNU FAIT ETAT DE SA DEMISSION A LA DATE DU DEPOT DE SA CANDIDATURE ET CELA TOUT SIMPLEMENT CAR ILS NE SONT PAS CENSES CONNAITRE ET DONNER VALEUR JURIDIQUE A UN ACTE PRIVE OU BIEN SECRET!
ET CET ACTE CONTENANT LA PREUVE
DE LA DEMISSION - TEL EST LE CONTENU DE LA L ART 10 DE LA LOI
ELECTORALE- NE PEUT PAS ETRE UN ACTE
PRIVE OU BIEN SECRET CAR UN ACTE PRIVE OU BIEN SECRET N EST PAS OPPOSABLE AUX
TIERS ET IL NE CONSTITUE JAMAIS UNE
PREUVE.
COMMENT VOULEZ VOUS DECLARER OU FAIRE VALOIR
LA
PROPRIETE D UN BIEN, PAR EXEMPLE, SI VOUS NE POSSEDEZ PAS UN ACTE PUBLIC
[b]COMME LE CERTIFICAT D ENREGISTREMENT QUI PEUT ETRE VERIFIE PAR N IMPORTE QUEL
INDIVIDU RECLAMANT LA PROPRIETE DU MEME BIEN?
D AILLEURS, COMMENT LES PARTIS QUI ONT INTRODUIT DES RECOURS POUR LA VIOLATION DE L ART. 10 DE LA LOI ELECTORALE POUVAIENT-ILS APPRECIER [b]L EFFECTIVITE DE L ACTE DE LA DEMISSION DE KABILA SI CET ACTE ETAIT SECRET OU BIEN PRIVE - ENTRE KABILA ET LUI-MEME(SIC!) --A LA DATE DU DEPOT DE LA CANDIDATURE?/b]
D AUTANT PLUS QUE LE DECRET DE DEMISSION TEL QUE PUBLIE DANS LE JOURNAl OFFCIEL POURRAIT EGALEMENT FAIRE L OBJET DE RECOURS [u]CAR L AUTORITE QUI ACCEPTE UN ACTE JURIDIQUE, EN DROIT PUBLIC, NE PEUT JAMAIS ETRE CELLE QUI LE DEMANDE AUTREMENT LA DEMANDE N A PAS RAISON D ETRE...[/u]
ET POUR CETTE RAISON LA DEMISSION DE KABILA, POUR CONSTITUER LA
"PREUVE LEGALE ET EFFECTIVE"
REQUISE PAR LA LOI ELECTORALE
DEVAIT
ETRE NECESSAIREMENT UN ACTE PUBLIC, OPPOSABLE AUX TIERS ET PAR CONSEQUENT PUBLIE
DANS LE JOURNAL OFFICIEL NECESSAIREMENT 'AVANT' LE DEPOT DE
CANDIDATURE.
ESSAYEZ D'OPPOSER UN DROIT DE PROPRIET SUR UN
TERRAIN CONTRE QUELQU UN QUI A DEJA UN CERTIFICAT D ENREGISTREMENT SUR LE MEME
TERRAIN: VOUS ALLEZ PERDRE VOTRE PROCES ET VOTRE PRETENDU TITRE DE PROPRIETE
CAR UN ACTE PRIVE N EST PAS OPPOSABLE A
TOUS.
VOILA POURQUOI LA PUBLICATION DANS LE JOURNAL OFFICIEL
¨"AVANT" LE DEPOT DE CANDIDATURE EST UN EXIGENCE INCONTOURNABLE POUR LA VALIDITA DE LA
CANDIDATURE DE L EX -OU PRETENDU EX - GENERAL MAJOR JOSEPH
KABILA.
Sur le
fond, il sied de rappeller que ce n'est pas la requête, c'est-à-dire le désir ou
la volonté du demandeur qui constitue la condition de validité exigée par la
loi, mais plutôt l'acceptation de la démission, publiée au Journal officiel, [b]qui fait foi. [/b]
En tout état de
cause, on ne s'explique toujours pas que sur un sujet aussi sensible, les
Congolais n'ont pas été tenus au courant afin d'éviter
" in illo tempore non suspecto " toute
l'irregularité qui empoisonne aujourd'hui ce dossier.
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